08.02.2010
Quand Monsieur Huchon tente de se racheter une virginité !
Communiqué de Presse du Front National de la Jeunesse
Jean-Paul Huchon, président sortant du Conseil Régional d'Ile-de-France, a jugé aujourd'hui « aberrante » la candidature d'une jeune femme voilée sur les listes du NPA en PACA.
A cinq semaines du scrutin des élections régionales, la tête de liste socialiste essaie de se racheter une virginité auprès des électeurs, en plein débat sur l'Identité Nationale.
Alors qu'il a fait voter des budgets mirobolants pour subventionner diverses organisations communautaires, alors que le parti dont il est issu est directement responsable de la folle politique migratoire menée dans notre pays depuis 30 ans, Monsieur Huchon, telle une vierge effarouchée, semble subitement découvrir les conséquences désastreuses de cette politique.
Cette réalité, les franciliens et particulièrement les jeunes, la connaissent bien et depuis longtemps. Ils y sont confrontés quotidiennement, et n'ont pas besoin des gesticulations électoralistes de Jean-Paul Huchon pour la deviner.
Cette polémique est en réalité dérisoire ; c'est l'arbre qui cache la forêt, une provocation du facteur Besancenot en manque d'inspiration qui, sachant pertinemment qu'il ne convaincra pas les travailleurs qu'il prétend défendre, s'adresse à la communauté musulmane qu'il ne considère que comme un réservoir à électeurs.
Ne nous y trompons pas : nos élites politiques ont détruit la République et ses valeurs, et ils continueront de le faire malgré leurs éternelles phrases et autres promesses à la veille d'élections.
Le Front National de la Jeunesse appelle les électeurs à la lucidité, et les invite, les 14 et 21 mars, à manifester leur mécontentement auprès de cette classe politique qui se moque d'eux, en votant pour les listes du Front National.
Dès le premier tour, mettons leur un coup de pied dans les urnes !
Florian DUFAIT,
Membre de la Coordination Nationale du F.N.J
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06.02.2010
Une nouvelle victime du laxisme de Nicolas Sarkozy
Communiqué de Presse du Front National de la Jeunesse
Ce vendredi 5 février au soir, une rixe entre plusieurs adolescents dans le XVIème arrondissement de Paris a donné lieu à un véritable drame, puisqu'un jeune homme de 17 ans est décédé à l'hôpital Georges Pompidou des suites de ses blessures. Il avait reçu plusieurs coups de couteau devant un café près de la porte de Saint-Cloud.
Son agresseur présumé a été retrouvé et interrogé par la police, il s'agirait selon le Parisien d'un mineur de 17 ans.
Le Front National de la Jeunesse se scandalise de la banalisation de la violence, qui se répand à une vitesse inquiétante sur le territoire. Malgré les promesses de campagnes de Nicolas Sarkozy, rien n'est fait pour lutter contre l'insécurité galopante et les drames de ce type se multiplient. Les jeunes sont les premiers confrontés à ce phénomène et ne sont plus en sécurité dans les rues de la capitale, dans l'indifférence générale de la classe politique, elle même directement responsable de l'aggravation de l'insécurité.
Les mesures dites de préventions, en faveur desquelles des millions d'euros ont été dépensés par les collectivités territoriales, par l'Etat et donc par le contribuable français, sont totalement inefficaces et il est criminel de continuer dans cette direction. Nicolas Sarkozy et son gouvernement nous ont de leur côté vendu la fermeté, pour séduire et rassembler un électorat réceptif à ce discours.
Tout cela, et l'actualité le démontre, n'était que poudre aux yeux. Le bilan de Nicolas Sarkozy en la matière, depuis 7 ans, est catastrophique.
Le Front National de la Jeunesse réclame, au nom du bon sens et de la justice, qu'une réelle politique de répression soit mise en oeuvre dans les plus brefs délais. Il n'est pas supportable de voir que la vie de nos compatriotes soit mise en danger au quotidien dans notre pays.
La sécurité est la première des Libertés, elle doit être restaurée sur l'ensemble du territoire de la République Française !
Florian DUFAIT,
Membre de la Coordination Nationale du FNJ
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05.02.2010
Marche du 6 février
Communiqué de Presse du Front National de la Jeunesse d'Ile-de-France
Le Front National de la Jeunesse d'Ile-de-France et l'ensemble des sections départementales du FNJ Ile-de-France, ne soutiennent, ni ne participent à la « Marche du 6 février » organisée à Paris.
François CERRUTI,
Secrétaire Régional du FNJ Ile-de-France
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04.02.2010
Marion LE PEN sur France 3 Ile-de-France
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01.02.2010
Marie-Christine ARNAUTU pour l'Ile-de-France !
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29.01.2010
Marie-Chrisitne ARNAUTU en maraude auprès des SDF parisiens
Tribune de Marie-Christine ARNAUTU, tête de liste FN pour les élections régionales en Ile-de-France
Il est des expériences comme celle-là dont on ne ressort pas indemne.
Grâce au Pasteur Blanchard et à sa femme, la merveilleuse Catherine, j'ai pu enfin participer à une maraude, accompagnée par François, responsable régional du FNJ, et Jean-Baptiste, courageux et généreux militant du 95.
J'imaginais bien sûr la détresse des sans-abris, nous avons combattu au Conseil Régional afin que leur sort soit véritablement pris en compte, je savais que cette maraude ne serait pas une jolie promenade, mais je n'imaginais pas à quel point j'en sortirais meurtrie.
Rendez vous 21h : Place d'Italie, le thermomètre indique : 2°. Jean-Pierre et Catherine m'accueillent à bras ouverts, le coffre de leur voiture déborde de sacs : des vêtements, du café et de la soupe, des barres de céréales. Je me case à l'arrière entre François et Jean-Baptiste, en route !
Premier arrêt Bd de Grenelle : plusieurs tentes installées et les visages qui s'illuminent lorsque leurs « locataires » reconnaissent Jean-Pierre et Catherine. Je fais connaissance avec Igor et ses amis polonais, il faut fouiller dans nos sacs pour leur trouver des vêtements à leur taille, ils sont jeunes, grands et acceptent bien volontiers le café chaud. Ils avaient « commandé » des chaussettes lors de la maraude précédente : livraison accomplie ! Ils sourient, ils plaisantent, moi j'ai déjà plutôt envie de pleurer, mais je ravale mes larmes, je souris, je sers le café, j'essaie de leur donner un peu de chaleur humaine, pas facile !
En face, trois autres tentes : une tête un peu endormie sort de l'une d'entre elles, Catherine lui tend une belle casquette rouge : éclat de rire, barres de céréales, un peu de soupe, le temps de prendre des nouvelles ...Tout va bien, à dans dix jours, on continue...
Direction Boulevard Auguste Blanqui, nous allons voir Francis... Mais en arrivant à sa place, un peu d'inquiétude : le matelas est là, quelques affaires aussi mais... Pas de Francis... Dans l'ombre, une silhouette : un homme, jeune, transi par le froid se tient immobile. Nous nous dirigeons vers lui, lui proposons des vêtements, une boisson chaude, de quoi manger... Pas de réponse... Il accepte un sac, un pull... Nous lui proposons d'appeler le 115. Pas de réaction. Soudainement, son regard clair s'embue, il serre les dents... murmure un « merci » avec le « r » qui roule. Nous lui proposons de venir avec nous voir Jean-Luc et Isabelle qui « habitent » sous le métro aérien, juste de l'autre côté de la rue. Il nous suit sans rien dire. Café, vêtements pour Jean-Luc, chaussures pour Isabelle ; elle va mieux nous dit- elle, après un séjour à l'hôpital, elle plaisante, me propose une cigarette... enfin... pas vraiment du tabac... je fume avec elle, moi une blonde, elle autre chose... peu importe. Nous lui présentons l'inconnu et immédiatement, Jean-Luc se précipite sur la tente vide de son copain qui ne sera pas là cette nuit, fabrique un lit de fortune et l'invite à y dormir, Isabelle ira lui chercher un café demain matin... Notre inconnu hésite, sourit, refuse, s'en va dans la nuit en me confiant avec un fort accent de l'Est « quand vous reviendrez dans dix jours, je ne serai plus là... ». Je reste face à lui, essaie de comprendre dans son regard pourquoi il en est arrivé là, je crains qu'il ne se suicide, je ne peux rien faire, je me sens totalement inutile.
Un immense éclat de rire me sort de mon angoisse : Francis ! Il était allé se balader et nous invitait à retourner chez lui... il nous expliqua que par deux fois la semaine dernière, la police avait eu ordre de « l'expulser »... Toutes ces affaires, matelas, vêtements avaient été confisqués, histoire de le dissuader de rester là : c'est moche pour les trottoirs parisiens autant de SDF !!! C'est sans compter la popularité de Francis, installé dans le quartier depuis plus de 10 ans, connu et aidé de la plupart des riverains. Son histoire est simplement banale : originaire des Vosges, il arrive à Paris, travaille 13 ans comme garçon de café, son patron, ayant toujours omis de le déclarer, lui demande un jour d'aller déloger les pigeons du toit, l'échelle cède, il tombe, le patron ne lui laisse pas le choix : « soit tu continues à travailler, soit tu fous le camp ». Francis se traîne alors à pied, dans une souffrance terrible jusqu'à l'hôpital, la jambe a une très mauvaise fracture mal soignée, s'en suivent des petits boulots, toujours très peu payés, la « retraite », c'est-à-dire rien... la rue... Il garde pourtant cet émerveillement devant la nature quand il se « lève » et qu'il neige, et en partant il m'assène : « tu sais, il y a plus malheureux que moi, quand j'ai des vêtements, de la nourriture en trop, je les donne aux autres » : belle leçon de vie pour tous ceux qui se plaignent à longueur de journée de leurs petits bobos... Chez Francis, on ne s'apitoie pas sur son sort, on pense aux autres d'abord. Ne pas oublier la prochaine fois un rasoir bic jaune pour la barbe imposante !
Il est 23h30, il fait -2°, direction Bercy... Encore une belle gifle dans le cœur : face à ce quartier moderne illuminé (le ministère des finances échappe aux économies d'énergie imposées), face au symbole de l'argent, deux antillais à même le sol, n'ayant pour seule couverture qu'un matelas éclaté dont la laine leur sert de duvet... Vision surréaliste ! Leur radio diffuse la musique des îles, l'un est trop épuisé pour même nous jeter un regard, l'autre se précipite sur nos sacs, prend des chemises, des survêtements, des pulls, un peu de soupe. Un grand sourire, merci !
Au fur et à mesure que nous nous avançons dans la nuit et dans le froid, je me déconnecte de la vie quotidienne, j'ai le sentiment de faire un mauvais voyage, que je suis au cœur d'un cauchemar...
L'enthousiasme et la volonté de Catherine et de Jean-Pierre me réveillent : en voiture, nous voilà sur les quais, près de la brigade fluviale : 3 tentes, 2 chiens, leurs occupants viennent d'Afrique. Je commence à me débrouiller : café, soupe, vêtements, sourires, accolades, juste quelques mots car ils ont sommeil, à dans 10 jours !
En remontant par la Place d'Italie, arrêt devant 2 jeunes sur un tapis : ils parlent entre eux en nous voyant arriver, je reconnais leur langue et m'adresse à eux en roumain : surprenant ! Ils m'expliquent qu'ils ne veulent rien, ils ne sauraient pas où mettre le moindre vêtement, un peu de café, un duvet, c'est tout.
Il est 1h, le coffre est vide, nous rentrons... Les drapeaux algériens ont envahi les Champs-Élysées, pour cause de match Egypte-Algérie, la police est partout, les voitures sont malmenées...
Silence dans la voiture, j'arrive chez moi : un bref coup d'œil aux informations à la Télé : « quelques incidents d'après match à Marseille, des images de voitures brûlées, rien de grave » La routine en somme ! Une douche chaude, un lit chaud, comment s'endormir ? Se dessine alors ma vision des années à venir dans notre région : on s'emploie à installer des vélibs dans tous les endroits où pouvaient se réfugier les sans-abris et particulièrement sous le métro aérien... Le PS, les Verts, les Communistes ont toujours refusé les cris d'alarme du Front National sur la pauvreté grandissante en Ile-de-France, l'UMP et le Modem ne nous ont pas suivis dans les actes : aucun d'entre eux n'a voté nos amendements réclamant un budget pour construire des centres décents et sécuriser les existants. Cette réponse indigne nous a été faite « il n'y a pas de demandes d'opérateurs dans notre région pour construire ou améliorer ces centres » !
Nous nous orientons vers un « Yalta de la société » : d'un côté les riches qui eux ne s'évertueront qu'à maintenir leur train de vie ; de l'autre ceux qui, à terme vivront en sous terrain, que l'on ne verra plus : les Français, licenciés à cause de cet ultra-libéralisme à la botte toute puissante de Bruxelles, à cause de la volonté délibérée des gouvernements successifs de détruire la nation, ces Français qui n'en peuvent plus de travailler encore plus pour être payés toujours moins et qui un jour basculeront tant le fil du rasoir est mince ; et puis tous ces immigrés, victimes d'une politique d'immigration criminelle, qui jonchent notre sol : ils ont cru à une vie meilleure ici, particulièrement tous ceux qui viennent d'Europe de l'Est, ils crèveront chez nous, eux aussi.
Si les Français ne se réveillent pas de ce fatalisme, vecteur essentiel de l'abstention, il sera vraiment trop tard : les biens pensants s'occuperont d'abord des immigrés, même si leur sort restera précaire, et les Français, anciennement de classe moyenne, celle qui faisait tourner le pays, rejoindront la cohorte des tentes sous terraines, on ne les verra plus. Les Churchill, Staline et Roosevelt d'aujourd'hui, tous les mondialistes, ont bientôt fait le partage de nos vies à venir : il est plus que temps de réagir !
Marie-Christine ARNAUTU,
Tête de liste FN pour les élections régionales en Ile-de-France
19:55 Publié dans Section FNJ Ile-de-France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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28.01.2010
Un coup de pied dans les urnes !

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23.01.2010
Le FNJ Yvelines en collage !
18:22 Publié dans Section FNJ Yvelines | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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18.01.2010
Tractage à Coulommiers
Mercredi 20 janvier à 10 h 30 :
Marché de Coulommiers (77)
RDV « Brasserie le Capucin »
24 rue du Docteur ARBELTIER – 77120 Coulommiers
Pour participer à ce tractage : fnjidf@yahoo.fr
17:52 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : tractage, coulommiers, 77, f.n.j, front national de la jeunesse, ile-de-france, marine-christine arnautu, marion maréchal le pen, militer, fnj, campagne, régionales, 2010 |
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